Dossier de presse de Miloslav MOUCHA

Dossier de presse de MILOSLAV MOUCHA Dossier de presse de MILOSLAV MOUCHA (3.7 MB)

"Dessins" - exposition de Mathieu Weiler / mars-avril 2016 - à voir dans la Réserve

Mathieu Weiler, Guernica, Galerie Laure Roynette

"Les Visions" - exposition de Damien Odoul, du 17 mars au 23 avril 2016

damien odoul, Vision 2

Dossier de presse de damien odoul

Damien Odoul - CP .pdf Damien Odoul - CP .pdf (5.5 MB)

Damien Odoul Lauréat de la Villa Kujoyama 2017

Luc Lapraye "TheSquareMeter" - du 4 au 27 février

Luc Lapraye, ArtMarket & ArtHistory, Galerie Laure Roynette

Communiqué de presse de Luc Lapraye

CP-LucLapraye.pdf CP-LucLapraye.pdf (205.4 kB)

"Réparation" - Géraldine Cario

Du 03 décembre 2015 au 16 janvier 2016

Communiqué de presse Géraldine Cario, "Réparation"

CP-GeraldineCario31115.pdf (175.7 kB)

To be or not to be - Romina De Novellis avec la participation exceptionnelle de Bill Viola "Silent Life"

jusqu'au dimanche 27 septembre inclus

Prochain Vernissage le jeudi 16 avril 2015

Communiqué de Presse François Fries

La Galerie Laure Roynette présente à partir du 5 février 2015 les oeuvres récentes de

François Fries dans sa première exposition personnelle à la galerie «Que vois-tu du Mont Fuji ?»

Il y a cette phrase qui fut pour moi (François Fries) un déclic. Elle est du peintre hollandais Jongkind, un

précurseur de l’impressionnisme de la fin du XIXème siècle : «Dans le cadre de la fenêtre du wagon j’ai

vu passer, à la vitesse d’un éclair, plus de mille tableaux successifs, mais je ne les ai qu’entrevus, très vite

effacés par le suivant et, au retour, je les ai revus mais avec une lumière différente et ils étaient autres. Et

j’ai compris que c’était comme ça qu’il fallait peindre : ne retenir que l’essentiel de la lumière surprise en une

seconde à des moments différents. L’impression fugitive sur la rétine suffit. Tout le reste est inutile».

«Ce que je fais m’apprend ce que je cherche». Cette phrase de Pierre Soulages, que François Fries cita un

jour lors d’un entretien pourrait résumer -s’il le fallait- toutes les heures passées depuis bientôt dix ans par

l’artiste dans ses ateliers successifs. Car en peignant, François Fries, inlassablement, cherche. Pourquoi y a

t-il quelque chose et pas plutôt rien ? Mais toute métaphysique et méditative qu’elle puisse être, la question

s’enracine chez François Fries dans toute son emprise réelle, dans l’affrontement que le peintre connaît

bien, avec la toile, la matière, physique. Car c’est dans le faire («ce que je fais...») que sa recherche nait,

s’épanouit, s’exécute sans jamais s’achever ni se dissoudre. François Fries cherche, sait-il seulement quoi?

Une quête personnelle, donc, une sorte de mantra, qui finit par se passer du discursif.

On le sait, François Fries aime la fiction: celle que produit le cinéma -son autre territoire-, auquel il se réfère

souvent pour parler de «manières de faire» mais aussi pour installer l’atmosphère d’une série qu’il

commence. Les titres de ses oeuvres, souvent, étonnent, par leur dimension fictionnelle au regard de ce

que montre la toile. Mais raconter ou se raconter une histoire, l’histoire d’un train traversant à toute vitesse

un paysage dont, passager, on ne retiendrait qu’une fugitive image, ou l’errance d’un touriste dans un

musée, les yeux glissant de toile en toile, sans vraiment en regarder aucune, conservant dans sa mémoire

quelques bribes, souvenirs fugitifs de formes et de couleurs, ou encore imaginer la manière dont «tout

s’écoule, même les montagnes»... Tout cela n’est peut-être qu’artefact d’un phénomène rendant les mots

provisoirement obsolètes. Je fais, je peins, et en peignant, les mots se dissolvent.

On pense à ce mot de Harold Rosenberg, à propos de l’ « action painting », qui pourrait, d’une certaine

manière, s’appliquer au travail de François Fries, pour qui, sans aucun doute, la toile restera toujours cette

« arène dans laquelle agir » dont parlait le critique américain, cet espace auquel toujours se confronter, et

dont le résultat, la peinture, ne sera jamais un « produit fini » mais une pratique complexe, nécessaire et

toujours « in progress »...

Marie Deparis-Yafil

Décembre 2014

Communiqué de Presse François Fries en .pdf

FRIESCP.pdf FRIESCP.pdf (1.1 MB)

Invitation Vernissage le 5 février 2014

Communiqué de Presse Clémence Veilhan

ET LES FRUITS PASSERONT LA PROMESSE DES FLEURS

du 29 novembre - 31 Janvier 2014

« Que peut-on donc raconter d’intéressant ou d’utile ? Ce qui nous est arrivé, ou bien est arrivé à tout le monde, ou bien à nous seuls ; dans le premier cas ce n’est pas neuf, et dans le second cela demeure incompréhensible. Si j’écris ce que je ressens, c’est ainsi que je diminue la fièvre de ressentir. Ce que je confesse n’a pas d’importance, car rien n’a d’importance. Je fais des paysages de ce que j’éprouve. Je donne congé à mes sensations. Je comprends parfaitement les femmes qui font de la broderie par chagrin, et celles qui font du tricot parce que la vie existe. Ma vieille tante faisait des patiences pendant l’infini des soirées. Ces confessions de mes sensations, ce sont mes patiences à moi. »

Le livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa

« je raconte une histoire ; le passage de l’enfance au monde adulte - celle d’un trouble, d’une enfance perdue, d’un commencement impossible. Au départ, quelques figures adultes désaxées. Le récit d’un corps en perpétuel mouvement, instable, bouleversé. Ce corps est le lieu de tous les possibles, d’un avenir, d’une promesse. » Clémence Veilhan

Cette exposition réunit trois séries photographiques. 

24 images dans la vie d’une femme 

Clémence Veilhan pense à vingt quatre étapes marquantes de sa vie. Elle les rejoue 

spontanément en s’imposant des règles strictes : les photographies sont réalisées à la chambre, dans le temps le plus court possible, un seul “plan-film” par photographie, chaque image s’inventant sur le moment même des prises de vues.

Je n’ai jamais été une petite fille 

Clémence Veilhan propose à 38 femmes de venir poser dans sa robe de petite fille. Une robe d’enfant, seul objet qui lui reste de son passé. Peu à peu craquée, déchirée, chaque fille lui donne une nouvelle forme, et de nouveaux souvenirs. « Le jeu m’évoque les photographies de Lewis Caroll, où les petites filles semblent avoir grandi d’un coup. »

Chewing-Girls

Clémence Veilhan propose à 50 filles de venir en Lolita poser nue en faisant une bulle de chewing-gum.

« Se passera-t-il quelque chose un jour ? Ou resterons-nous à tout jamais enfermées dans cette mauvaise photographie ? Est-ce que les bulles les recouvriront entièrement jusqu’à les faire disparaître ? Est-ce que les filles exploseront lorsque les bulles éclateront ? Ou est-ce que ces explosions provoqueront notre fin à tous ? »

Expositions 

2014 : Prisonnières, Les Docks des Suds, Marseille

2013 : 24 images dans la vie d’une femme, Théatre Victor Hugo, Bagneux 

Retour au château des objets reclus, Château de Nogent-Le-Roi

2012 : Les Oiseaux, Galerie Benj, Paris

2010 : Jeune création, Le 104, Paris 

Nimp, Le point Ephémère, Paris

2009 : Dream and awake, Librairie OFR, Paris 

Lam, Galerie Fast Cool, Madrid

2008 : Chewing-Girls, Centre LGTB, Mois européen de la photographie, Paris 

Je n’ai jamais été une petite fille (Work in progress), Galerie Mycroft, Paris 

Chewing-Girls (Work in progress ), Gaelrie Mycroft, Paris

Résidence

2013 : Maison d’arrêt des femmes des Baumettes, Marseille

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Clémence Veilhan a été l’assistante de Nan Goldin entre 2009 et 2011. Elle a travaillé comme assistante 

réalisateur pour différents documentaires de 2001 à 2007. Elle a étudié le cinéma à l’université Paris 3, et a joué au théâtre de 1992 à 2000.

Communiqué de Presse Clémence Veilhan en pdf

CP-promesse_V1.pdf CP-promesse_V1.pdf (240.9 kB)

Invitation Vernissage le 29 novembre 2014

Pete and Repeat - Nicolas TOURTE

du 9 octobre au 15 novembre 2014

RYTHME - Anaïs de Chabaneix et Noëlle

du 4 au 21 septembre 2014

Communiqué de presse Rythme - Noëlle et Anaïs de Chabaneix

Marion DAVOUT invite Emilie BAZUS " Fairy Tales"

du 17 mai au 21 juin 2014

Marion Davout peint des forêts vertigineuses par-dessus des murs et des

ruines, des escaliers disparus, des rambardes affaissées ou partielles. Puis

des feuillages, des palmes ou des bouquets troubles de feuilles, des plantes

épiphytes. Comme deux vitres qui glissent l’une sur l’autre, coulissantes,

comme des décors rapprochés par la magie d’une intrigue - mais nous

avons oublié l’intrigue, les héros sont perdus : il n’y a personne, que ce

glissement silencieux des mondes clos. Premier acte. Viennent ensuite les

oeuvres d’Emilie Bazus et ses personnages en fuite, courant vers des bals

abandonnés, tournant le dos pour plonger dans l’intrigue. Elle nous propose

une vision de la figure fragmentée, anonyme, insaisissable ; des gros plans,

cadrages serrés, morceaux d’étoffes et de corps, de colliers grouillants et

chatoyants, d’ornements rituels. Ces gros plans deviennent à leur tour

paysages abstraits, histoires inachevées qui nous questionnent sur le

merveilleux et l’inquiétant.

Anne Cindric - "Parte Incognita"

Julie Crenn sur Anne Cindric

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"On nous dit, et voilà vérité, que c’est partout déréglé, déboussolé, décati, tout en folie, le sang, le vent. Nous le voyons et le vivons. Mais c’est le monde entier qui vous parle, par tant de voix bâillonnées. Où que vous tourniez, c’est désolation. Mais vous tournez pourtant. […] Ceux qui tiennent rendez-vous ici viennent toujours d’un "là-bas", de l’étendue du monde, et les voici décidés d’apporter en cet ici le fragile savoir qu’ils en ont halé."

Edouard Glissant – Traité du Tout-Monde (1997).

Dans le prolongement d’une réflexion picturale basée sur l’apparat et les figures du pouvoir, Anne Cindric présente une nouvelle série de peintures où les notions de cartographie, de relation et de mondialité sont introduites. Ainsi, elle reprend les motifs et l’histoire des Dutch wax. Les tissus imprimés et multicolores portent une histoire liée au colonialisme et aux prémices de la globalisation. Au XIXème siècle, les Hollandais mettent au point des tissus proches des batiks, élaborés pour inonder et conquérir le marché indonésien. Une entreprise qui va se révéler être un échec, les Indonésiens ont préféré l’authenticité à la reproductibilité de leur artisanat. Les marchands se rabattent alors sur l’Afrique de l’Ouest où les tissus ont connu et connaissent encore aujourd’hui un vif succès. À partir des années 1950, période de la décolonisation, les Dutch wax portent une fonction nouvelle puisqu’ils se font les vecteurs du panafricanisme et de propagandes diverses. Sur les chemises, les pagnes, les robes et les boubous, les gens arborent les portraits et les slogans des rois, libérateurs, martyres, dictateurs, colons, héros et autres icônes nationales et continentales. Les tissus deviennent des armes critiques, politiques et militantes. Une stratégie iconographique qu’Anne Cindric réinterprète dans ses peintures. Les figures masculines incarnant le pouvoir sont remplacées par les portraits de favorites médiévales, de reines et de Premières Dames : La reine Elizabeth II d’Angleterre, Jackie Kennedy et Michelle Obama. Des femmes aux pouvoirs limités, dont le statut oscille entre l’action et la représentation. 

 

Inspirée par les miniatures persanes, par l’art textile artisanal, par l’art du vitrail ou encore par la bande dessinée, Anne Cindric affirme un style à la fois graphique et expressionniste. Retenue et libération dialoguent ensemble, les figures et motifs réalisés avec précision sont enrichis d’une gestuelle instinctive. Un rapport dichotomique que nous retrouvons au sein de son vocabulaire plastique. Chaque toile est fragmentée, plusieurs éléments sont conjugués. Aux motifs textiles et aux portraits féminins, s’ajoute la récurrence des gisants (des soldats en armures, couchés au sol, symbolisant l’impuissance, la brutalité, l’absurdité et la vanité de l’éternelle conquête du pouvoir) et un travail de type cartographique. Les rues du Nord, les fleuves du Sud, les États de l’Ouest et les topographies de l’Est sont mixés au profit d’une réflexion avant tout motivée par la relation entre l’espace et le temps. L’artiste réfléchit la transversalité et les contradictions d’une Histoire partagée. En synthétisant et mettant en relation les territoires, les époques et les histoires, elle restitue le cri du Tout-Monde (Edouard Glissant) : sa violence, sa pluralité et toute sa complexité. 

LUO DAN " CHINA IN THE EYE "

31 janvier au 22 février 2014

WODA " Ephémères "

28 novembre 2013 au 11 janvier 2014

Vernissage de l'exposition de WODA le 28 novembre 2013

Romina De Novellis - Wool and Roses - 10 octobre au 23 novembre 2013

Romina De Novellis, performeuse italienne, née à Naples a vécu très tôt à Rome. Après des année dédiées à la danse et au théâtre, diplômée à la Royal Academy of Dance of London, elle continue ses études au DAMS de l'Université de Rome 3. Elle vit à Paris, doctorante en Anthropologie et Sociologie à l'EHESS de Paris avec une thèse an Anthropologie du corps. 
Elle travaille sur le concept du corps en procession installé dans l'espace publique et métropolitain et suivi par le regard des passantes. Le geste est au centre des ses tableaux vivants. 
L'artiste veut représenter comment un état de transe, d’aliénation et de folie peuvent se manifester sur le corps surtout dans des conditions humaines précaires et aux marges de la société (liées au travail, aux relations sociales et familiales). Femmes, Saintes, Filles, Icônes de la vie quotidienne ... les protagonistes du travail de Romina De Novellis viennent de l'anthropologie et de l'ethnomusicologie et deviennent un message social.

Prolongation de l'exposition jusqu'au 19 septembre

Communiqué de presse La Réserve

23 mars au 18 mai 2013

Anaïs de Chabaneix  

 avec la participation de Romain Huteau

BEAU TEMPS - BUDTIME

 Lente évolution autour d’une forme de langage sonore ou visuel, l’artiste cherche autant dans le choix de ces matériaux que de ces objets, à rendre visible une chose a priori tactile, à rendre silencieux un son audible…Retenir ou mettre en suspension un geste, une parole. Associations contradictoires qui font l’existence d’une chose.

« Il y a souvent l’invitation d’un geste, la recherche d’un processus lent et minutieux, la sensation d’avancer à l’aveugle, de marquer des repères ou de se perdre dans l’infini. Mon travail cherche à matérialiser un souffle d’inspiration qui retient le support dans l’attente d’un signe (graphique, sonore), que seul le regard vient rompre." précise Anaïs de Chabaneix

communiqué de presse

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Communiqué de presse Anaïs de Chabaneix en .pdf

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Communiqué de presse Métamorphoses Marion Davout, Alain Deswarte, Charlotte Pringuey Cessac

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Maëlle Labussière - " . à la ligne "

Communiqué de presse Maëlle Labussière

Communiqué de presse

Communiqué de presse

samedi 17 mars au 14 avril 2012

communiqué de presse

communiqué de presse

5 Novembre- 17 Décembre 2011


Monica Sanchez Robles  " LUMIERE DU SILENCE"

communique de presse

En préambule de l’exposition de Pascal Ravel à la Galerie Laure Roynette un extrait de l’éditorial de Fabrice Bousteau (Beaux arts magazine - août 2011)

« On préfère rire d’un monochrome qu’accepter de le considérer comme une oeuvre d’art : ce serait faire pénétrer en soi un tsunami qui bouleverserait trop de certitudes acquises. autrement dit il est plus simple de croire en dieu qu’en l’homme; d’aimer le rire bête que Yasmina Reza suscite dans sa pièce de théâtre Art, qui se joue d’un collectionneur de tableaux blancs, que de chercher à comprendre la magie d’une peinture de Ryman, si riche de paysages quand on apprend à la regarder par-delà sa surface blanche.»

Communiqué de presse Pascal Ravel 2011

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"POUR VOIR" - Notes de Pascal Ravel - 2011

VOIR

 

Comment faire pour que le tableau ne soit pas un simple objet que l’on regarde, pour

qu’il ne soit pas une chose à voir ?

FAIRE

 

Je ne cherche pas à faire quelque chose en utilisant la couleur, mais plutôt à libérer un espace, une dimension, à l’intérieur de la couleur.

COULEUR

 

La couleur en tant que donnée évidente disparaît.

Ce qui disparaît de la couleur c’est sa  face visible et reconnaissable, identifiable.

Quelque chose d’autre apparaît alors. Couleur non pas installée dans une signification, figée dans un sens, une symbolique, mais comme émergeant del’impossible et ouverte au possible.

 

LUMIERE


La couleur ne doit pas arrêter la lumière.

Elle est l’élément matériel à partir duquel la lumière peut se déployer.

La couleur accouche de la lumière.

SOMBRE

 

Le sombre ne doit pas être un refuge, une retraite.

Mais dans sa direction, je sens tout un impensé de la lumière.

 

SURFACE

 

«Tenir» la surface de la première à la dernière couche

Sentir cette continuité matérielle qui fait la surface.

La surface colorée m’apparaît comme le lieu possible d’un contact, d’un déploiement inédit du regard.

 

FORCES

 

Les couleurs sont des forces.

La superposition des couleurs est donc un jeu de forces.

FORMAT

 

Je désire aller vers d’autres formats parce que je suis attiré par ce qui va pouvoir se passer dans la couleur par

le changement de format.

FOND

 

Mes peintures procèdent d’un fond simple, d’une évidence.

La difficulté réside dans la capacité à l’accepter et à le vivre.

L’écueil c’est le manque justesse, le débordement, de vouloir ajouter quelque chose.

SENS

Le sens se donne dans un mouvement de retour.

La peinture semble enfin s’adresser à moi, me parler.

Elle cesse d’être étrangère tout en ne m’appartenant plus.